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Articles Tagués ‘pharma’

FDA, Pharma et web social : le débat est ouvert

En novembre 2009, la FDA a organisé une audition publique avec les parties prenantes de la communication sur les produits de santé sur le web et dans les médias sociaux. Aujourd’hui sont accessibles sur le site regulations.org, les positions et commentaires des parties prenantes en réponse à la consultation de la FDA, dont celles présentées par des industriels de la santé (AstraZeneca, Lilly, Pfizer, Medtronic…), des acteurs du web santé (WEGOhealth, PatientsLikeMe…), des agences (Publicis, Edelman…), des associations et sociétés savantes, ou des bloggueurs comme John Mack et son Pharma Marketing Blog.
Parmi ces positions, figure celle présentée collectivement pour les industriels pharmaceutiques par PhRMA, le syndicat US de la pharma, à laquelle je me suis intéressé.
Pour une vue large sur cette audition publique, ses suites et les nombreuses ressources disponibles, le site FDAsm.com agrège toutes les informations et conversations sur ce thème et mérite une longue visite.

En préambule, il faut signaler que ce débat est très orienté US et est donc marqué par le contexte de la communication santé sur le web aux USA : taux d’adoption des médias sociaux particulièrement élevé, en santé notamment, publicité grand public autorisée pour les produits soumis à prescription médicale, enjeux juridiques et légaux majeurs pour les laboratoires…
Néanmoins, l’existence même de ce dialogue piloté par la FDA témoigne de l’évolution apportée globalement par le web et les nouvelles technologies dans les échanges concernant la santé et il est intéressant d’en observer les enjeux de notre point de vue européen et français.

Pour en revenir à la position de PhRMA, son objectif peut se résumer à la définition de standards pour communiquer en ligne sur les produits de santé régulés par la FDA, de manière responsable, par les fabricants de ces produits.

En effet, il est maintenant acquis que le web et le web 2.0 sont de plus en plus utilisés pour accéder et échanger des informations sur la santé et les médicaments, et que la question de la qualité et de la véracité de ces informations se pose en permanence.
Par ailleurs dans le constat de départ, il est important de garder en tête que le web ne peut pas donner toutes les réponses aux interrogations des internautes mais peut provoquer un nouveau dialogue entre tous les acteurs : patients, médecins… et industriels !

PhRMA note l’évolution nécessaire de la réglementation actuelle qui est adaptée aux médias et à la communication traditionnelle vers une réglementation adaptée aux nouveaux outils et nouvelles manières d’intéragir (messages courts, mobilité par exemple). Le syndicat note que la FDA et généralement le gouvernement US font déjà une utilisation massive des technologies 2.0 : blogs, réseaux sociaux, vidéo… L’industrie souhaite mettre à profit ces outils et entrer dans la conversation à son tour !

PhRMA invite donc la FDA à faciliter l’accès à une information santé rigoureuse, vérifiée et scientifiquement exacte, concernant les marchés et produits qu’elle régule, et notamment à faciliter l’accès à l’information des fabricants soumise à contrôle de la FDA.
De plus, l’argument de la diffusion sur le web de médicaments non autorisés, issus de marchés illicites, contrefaits, incite les indutriels à demander à la FDA d’imaginer des façons de communiquer en phase avec ces nouveaux outils, permettant aux utilisateurs finaux de faire la distinction entre les produits originaux et ceux présentant des risques.

Un symbole universel garantissant l’information sur les médicaments

Parmi ces propositions, l’industrie pharma souhaite introduire le concept d’information « contrainte par l’espace », une information courte, préliminaire (« brief introduction ») incluant des informations minimales sur le produit : sa désignation, son indication, un message rappelant les risques liés à sa consommation et un lien vers une information complète et validée réglementairement par la FDA.

Par ailleurs, PhRMA propose de créer un symbole universel – un logo FDA par exemple – pour tagger et garantir cette information courte sur les produits régulés, qui incluerait un lien vers les informations complètes, notamment sur le rapport bénéfice/risque, sur une page validée réglementairement.

Pour les résultats de recherche, et notamment pour ceux qui amènent des liens publicitaires (Google AdWords par exemple), idem, PhRMA demande à pouvoir afficher cette « information réduite », avec lien vers l’information complète : cette proposition est la réponse des industriels aux warning letters de la FDA en 2009 qui mettait en garde les laboratoires sur l’utilisation des liens sponsorisés Google qui correspondait à la diffusion d’informations incomplètes allant à l’encontre de la réglementation.

PhRMA met également en avant le microblogging (twitter en tête) comme outil utile à la diffusion de l’informations santé, et dans lequel la FDA s’est largement engagé (voir le compte @FDA_drug_info). Les industriels souhaitent pouvoir communiquer sur les médicaments et en particulier sur les événements réglementaires qui leur sont liés, approbation, nouvelles indications, rappels de lots… Les laboratoires veulent twitter de manière responsable, avec des liens vers des contenus complets en accord avec la réglementation.

Traquer et corriger l’information erronée

Comme mentionné dans la position de PhRMA…

« Social media have expanded the opportunity for the public to publish their thoughts but have decreased the ability of manufacturers to identify and correct inaccurate information about their products ».

La pharmacie US veut avoir la possibilité de corriger les informations erronées diffusées sur ses produits, notamment sur les blogs ou les wikis (sidewiki, wikipedia), qui peuvent entraîner des risques pour la santé publique, sans que cela soit considéré comme de la publicité par la FDA avec en conséquence une communication contrainte réglementairement.

La problématique de responsabilité des fabricants devant les informations diffusées sur le web par des tiers se pose également : les laboratoires avouent de pas pouvoir monitorer l’intégralité de ce qui est dit sur leurs produits sur le web, et ils ne peuvent et ni veulent être tenus pour responsable de toute l’information circulant.

Afin de dessiner une frontière claire sur le niveau de responsabilité, PhRMA propose plusieurs critères pour cerner les sites web dont les industriels seraient responsables en terme de contenu : des sites web entièrement contrôlés et financés par l’industriel, ou des sites sur lesquels le laboratoire administre le contenu (il peut éditer, modifier, supprimer le contenu généré par un tiers). Dans ces cas, la régulation FDA sur la promotion et l’information des produits s’appliquerait, même si les commentaires d’un tiers sur ces sites de ne devraient pas être considérés comme un message de promotion dont le laboratoire serait responsable.
Par ailleurs, PhRMA proposer d’identifier les personnes affiliées au laboratoire et qui contribuent à des contenus sur le web, une déclaration d’intérêt serait alors accessibles en lien avec ces contenus, PhRMA fait une référence dans ce cadre à la position de la FTC sur la rémunération des bloggeurs.

Le casse-tête des effets indésirables ?

Concernant les effets indésirables qui sont partagés par les patients, il y a nécessité de canaliser les informations pour ne retenir que celles qui sont pertinentes et pour lesquelles le lien de causalité peut être établi.
Les laboratoires ont en effet l’obligation de rapporter à aux autorités les effets indésirables dont ils ont connaissance, afin de faire évoluer les connaissances sur les produits et leurs modes d’utilisation.
A nouveau se pose le problème du volume et de la véracité des informations diffusées en ligne, PhRMA souhaite que ne soient retenus que les effets pour lesquels quatre critères essentiels pour déclencher un rapport d’effet indésirable sont présents, selon la réglementations US : un patient identifié, une personnes identifiée qui rédige le rapport d’effet indésirable (le plus souvent un médecin), pour un médicaments et un effet indésirable.

Sur le web, ces critères sont difficilement transposables, le patient étant en général le reporter, parfois anonyme, et pas toujours facilement identifiable et joignable.
A ce titre, les laboratoires souhaitent ne retenir que les effets indésirables exprimés par des personnes qu’ils peuvent facilement contacter. Quand une information est trop vague pour déclencher un rapport d’effet indésirable, l’industriel souhaite pouvoir poster un message qui incite la personne qui a diffusée l’information à le contacter pour une investigation complète.
Dans le même temps, les sites promotionnels de la pharma ne doivent pas avoir pour objet de rapporter des effets indésirables, les laboratoires préférant indiquer qui contacter au sein du laboratoire ou de la FDA.
Enfin, le cas des sites tiers de reporting d’effet indésirable est évoqué. Les industriels monitorent ces sites mais ne souhaite pas à avoir à traiter tous les effets qui y sont répertoriés. En effet, ils préféreront privilégier l’approche « Sentinel » de la FDA, ou développer des espaces web dédiés à collecter les effets indésirables, selon le cadre réglementaire en vigueur.

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La FDA statuera t’elle en 2010 par des guidelines sur le web social et l’information sur les médicaments ? Et le sujet suscitera t’il les mêmes débats en Europe ?

A suivre…

liens du jour – 1er octobre 2009 (invitations brizzly inside)

Un « liens du jour » spécial trousse à outils pour bien commencer octobre !

Ça phosphore chez Google qui sort coup sur coup deux outils qui, à défaut de révolutionner le web, font beaucoup parler d’eux depuis quelques jours :

Le premier, SideWiki, a été développé par Google pour commenter le web, pour tout possesseur d’un compte Google : le principe est simple, commenter n’importe qu’elle page web et bien sur réagir, créer un espace de discussion (et le partager sur les réseaux sociaux), en marge de la dite page web, et ce indépendamment de la volonté du propriétaire du site d’offrir cet espace sur son site.
Sidewiki donne donc une dimension sociale à n’importe quel site web et cela peut déstabiliser les acteurs du web encore peu enclins à la discussion car évoluant dans un environnement réglementaire incertain… Vous voyez où je veux en venir… Dans le monde de la santé, du côté de la pharma, on observe et on se demande comment les entreprises vont réagir aux discussions qui ne manqueront pas d’avoir lieu autour des sites et des produits, à coup sûr un sujet qui sera abordé lors de l’audition publique que la FDA organise en novembre sur les relations et utilisations des médias sociaux et de l’industrie pharma.

Le second, Google Wave (qui se fend d’une très loooooongue video de présentation) est un nouvel environnement collaboratif en temps réel, potentiellement évolutif car ouvert aux développeurs. C’est un peu un wiki instantané, un espace de collaboration en temps réel, agrémenté de nombreuses possibilités d’importation et exportation de contenu, pour l’instant en phase de test limitée à 100.000 utilisateurs dans le monde. Alors réelle innovation ou buzz planétaire ? … à suivre !
(si quelqu’un peut m’inviter, je vous en dirai plus)

Enfin, pour les accros à twitter, Brizzly offre une interface web très pratique, avec notamment la fonction de regroupement de contacts… elle même sur le feu chez twitter. Également bien pensés, l’affichage temps réel des contenus multimédia (images, video), l’échange de messages privés sous forme de chat, les liens complets (fini tinyURL and co., on sait où nous emmène le lien depuis un tweet) ou encore la gestion de plusieurs comptes dans la même interface.

Et hop, dix invitations brizzly à récupérer via ce tweet (offre limitée ;) )

Première discussion santé, médias sociaux, Europe demain 13h – 14h sur twitter #hcsmeu

La convergence des médias sociaux et du monde de la santé est réelle mais encore trop centrée sur l’Amérique du Nord, pourtant des initiatives européennes existent mais sont encore disparates et peu fédérées.

C’est le constat, que je partage, fait par Silja et Andrew qui proposent à partir de demain et chaque vendredi d’entamer une discussion virtuelle via twitter pour remédier à ce décalage.

En pratique, tous les bloggers, twitterers et internautes intéressés par l’utilisation des réseaux sociaux dans le monde de la santé en Europe, sont invités à participer, contribuer et échanger, durant une heure – de 13h à 14h, heure de Paris (12:00-13:00 GMT), en twittant et tagguant avec le hashtag #hcsmeu (pour Health Care Social Media Europe).

Les explications en détail sur whydotpharma et stwem.com

Pour cette première session les thèmes d’échanges suggérés sont l’état des lieux de l’utilisation des réseaux sociaux dans le monde de la santé dans les pays européens, les différences entre l’Europe et les US et les perspectives et leviers d’adoption et de développement des média sociaux en santé en Europe.

Je m’associe à cette belle initiative et vous propose de rejoindre la discussion demain, en espérant que le cluster France – voir le post de Silja suite au #followpharma de juillet ;) – sera présent et contributif !

A demain 13h !

[crédit comic strip : pink-sheep.com]

Chercheurs, testez en ligne vos candidats médicaments !

Mettre sur le marché un nouveau médicament prend (au mieux) une dizaine d’années et coute près d’un milliard de dollars. Pour un nouveau médicament commercialisé, on estime que 5000 à 10.000 composés ont été testé en amont (source)

Red Pills, originally uploaded by Xavi Calvo.

Le processus de R&D est partagé entre plusieurs types d’acteurs : des industriels, biotech ou pharma, et des chercheurs du monde public qui interviennent principalement au niveau de la recherche fondamentale en décodant les mécanismes biologiques des maladies et proposant des scénarii de traitement possible, sous forme de molécules d’origine chimique ou biologique qui vont interagir avec le mécanisme pathologique.

Ces deux mondes se rencontrent naturellement depuis longtemps et les collaborations sont nombreuses, mais le web peut-il aujourd’hui booster ces collaborations et devenir un outil utile au drug discovery ?

C’est le pari qu’à récemment fait Eli Lilly, laboratoire pharmaceutique nord-américain, qui a mis sur pied la plate-forme PD2 (prononcer « Pi Di Square ») pour Phenotypic Drug Discovery.

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Le principe en est simple : permettre à des structures de recherche universitaire ou des entreprises de biotech, de tester les molécules développées en interne dans des batteries de tests validés, d’abord par des techniques de modélisation moléculaire (recherche in silico), puis in vitro, dans des modèles de pathologies humaines, les modèles phénotypiques.

La première phase de test consiste pour l’institution publique ou l’entreprise de biotech à la soumission, via une plate-forme web sécurisée et de manière confidentielle, d’une structure chimique modélisée qui va subir une première batterie de tests in silico afin d’identifier des structures chimiques potentiellement intéressantes pour un développement ultérieur.

La seconde phase, toujours basée sur la plate-forme web, et toujours confidentielle, permettra à l’institution publique ou l’entreprise de biotech de faire tester physiquement ses échantillons dans des modèles phénotypiques in vitro, propriété d’Eli Lilly : Maladie d’Alzheimer, Diabète, Cancer et Ostéoporose et d’obtenir un ensemble de résultats caractérisant l’activité de son composé dans ces différents modèles.

Une fois passées ces deux phases – décrites en détail ici – pourront débuter d’éventuelles négociations entre Lilly et l’institution propriétaire du composé sur les suites à donner au développement : publication des résultats ou partenariat de R&D avec partage de propriété sur la molécule.

A nouveau et comme dans la plupart des cas de transfert de données, ce sont la sécurisation et la garantie de confidentialité du système qui sont les points critiques de la solution développée par Lilly, mais c’est en tout cas une initiative à suivre pour vérifier que, comme cela devrait être le cas à mon sens, le web est et sera de plus en plus un outil incontournable en recherche biomédicale.

pharmatweetical, la communauté pharma sur twitter

Avec la montée en puissance l’explosion de twitter (10 millions d’utilisateurs depuis février 2009, +700% en un an), se développent de plus en plus d’annuaires et tentatives de segmenter les utilisateurs et de les rassembler autour des thématiques sur lesquelles ils s’expriment, on peut citer wefollow, twellow ou encore omnee, très orienté santé.

Tout récemment a été lancé pharmatweetical (@pharmatweetical), la communauté qui regroupe les utilisateurs de twitter intéressés par les questions de l’industrie pharmaceutique et des médicaments.

What is pharmatweetical.com?

Pharmatweetical is at the intersection of Twitter and the pharma community. If you’d like to converse with other members of the community about pharma news or developments (and more), then this is the place for you. Welcome!

Interface plutôt réussie, agrégation du contenu tweeté par les membres pharmatweetical, top users (selon le nombre de followers), nuage de tags… pour le positif de mon point de vue.

J’ai par contre quelques doutes sur l’intérêt de ce réseau dans le réseau et de son utilité à terme, si ce n’est de repérer de nouveaux contacts, de monitorer un secteur d’activité via ce qu’il diffuse sur twitter, ou encore d’attirer de nouveaux utilisateurs vers twitter.

Il serait intéressant de pouvoir trier les tweets – via hashtags – pour ne retenir que les plus pertinents (je ne twitte pas que sur la pharma et le médicament) ou de proposer une interface de publication vers twitter depuis pharmatweetical ou via un bookmarklet par exemple, afin de concentrer l’information encore plus autour de la thématique pharma. Peut être dans une version future de pharmatweetical ?

Sur le même modèle, la communauté des juristes canadien se regroupe sur lawtweet.ca.

patients, médecins, pharma… et réseaux sociaux

Deux articles récents, particulièrement intéressants sur Newsweek.com sur le recours aux réseaux sociaux par la pharma pour recruter des patients dans les essais cliniques et pour la veille sur la communauté médicale.

National Influenza Vaccination Week, originally uploaded by cdc e-health.

Pharma Recruits Clinical Trials Subjects Online | Newsweek Health | Newsweek.com

Le recrutement de patients dans les essais cliniques est critique pour l’avancement des projets de recherche et développement de nouveaux médicaments. Les réseaux sociaux de patients ont l’avantage de rassembler une population engagée, active et plutôt disponible pour participer à la recherche clinique. Inspire.com et PatientsLikeMe sont deux exemples de réseaux qui se sont ouverts à la pharma qui a commencé à y recruter des patients pour la recherche clinique. Merck et Novartis (j’en ai parlé ici) sont cités parmi les laboratoires actifs sur ce créneau, même si les bénéfices du recrutement online restent à évaluer.

Intéressant de noter aussi les obstacles liés au recrutement online : les patient inclus restent membres à part entière du réseau, donc libres de continuer à partager leur expérience dans l’essai avec d’autres participants (ce qui est moins facilement le cas dans un essai clinique en temps normal) d’où des questions qui se posent sur les biais méthodologiques qui pourraient apparaitre, comme par exemple une levée de l’aveugle dans l’essai par les conversations entre membres du réseau.

How Big Pharma Listens in on Doctor Networks | Newsweek Health | Newsweek.com

Dans cet article, écrit par un membre de sermo.com, ce sont les réseaux sociaux de médecins – sermo.com, medscape physician connect – qui sont abordés et comment la pharma, mais aussi des investisseurs comme Bloomberg, organisent moyennant finances et de manière affichée, leur veille dans ces communautés médicales. Est également abordée la puissance de ces réseaux pour fédérer des initiatives, comme Doctors Unite, une sous-communauté sur sermo qui rassemblent des médecins désireux de contribuer à la réforme du système de santé US.

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Je me rends compte que la plupart de mes posts relatent des projets nord américains, et que le l’Europe et la France n’ont pas encore complètement franchis le cap du 2.0 en santé – ou que ceci est encore peu visibles ? – certes le système de santé US est particulier et quelque peu différent de celui que nous connaissons, mais il y a certainement du bon à tirer de ces projets de ce côté çi de l’Atlantique !
Qu’en pensez vous ?